Texte libre

Quête : " Je veux partager ma vie avec une compagne, faire l'amour avec elle, et constituer un foyer..." (La partie commence, Que cherches-tu?)

Tao-Partenaires :

Lili

Cléo

Doolores

Allegra

Solasi

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Mardi 10 avril 2007
Bonjour à tous,

Tout d'abord, je voudrais remercier les Tao-Partenaires qui m'ont donné un commentaire à mon dernier article. Ca m'a beaucoup touché et ça m'a fait beaucoup réfléchir.

Voilà, je me considère très sérieusement comme généreux, attentif aux autres etc... Et je crois aussi beaucoup en l'un des principes fondateurs du "Jeu du Tao" (quel qu'en soit la version) : jouer pour aider l'autre.
Mais nous avons bien vu comme je suis loin de respecter ce principe dans la version Tao-Blogs. L'écriture de mes articles et la lecture de vos commentaires m'ont fait beaucoup de bien, mais quand il s'agit de lire VOS Tao-Blogs... Je l'ai peut fait.
Alors que quand j'y réfléchis, ce n'est qu'une organisation à prendre (ex. : le mardi-soir : faire le tour des tao-blogs...).
Ca me gène beaucoup. Je prend, sans vraiment donner. Bien sûr, je pourrais me réfugier derrière l'argument que je souffre vraiment, etc... Sauf qu'une des vertues du principe de jouer pour aider les autres, c'est justement de se rendre compte à quel point nous ne sommes pas les seuls à souffrir.

Vous voyez, en "Jeu du Tao" version "Jeu de société", le temps que l'on consacre à jouer est automatiquement autant dédié à soi qu'aux autres. C'est par un effet mécanique que je trouve très sain, que nous sommes amenés (obligés?) à écouter les autres et à donner des Tao-Feed-Back (et Tao-Points). Je rejouerais bien en version Jeu de société, mais l'occasion ne s'est pas représenté depuis des mois.

Je n'ai pas sû me discipliner suffisament pour visiter vos Tao-Blog, c'est pourquoi je prèfère faire officiellement une "pause" dans le Tao-Blog. Je reprendrai peut-être d'ici 1 mois ou 2, j'espère. Vous me verrez revenir dans la communauté quand je viendrai faire des Tao-Feed-Back sur vos Tao-Blogs.

A part ça, j'ai repris un Psy ; un psychiatre, d'ailleurs, afin d'être remboursé, car j'en avais marre d'en avoir de ma poche. En effet, j'avais pris une psychologue après le gros crache de mon 1° emploi, il y a 3 ans (en gros). Elle m'a permis de passer la "crise", et de voir les mécanismes et causes de ma dépression chronique; sauf que je n'ai pas réussi à dépasser ces barrières, avec elle. Alors j'avais arrété les frais. Et voilà que je reprend un psy, un homme cette fois. Nous avons déjà eut 5 rendez-vous de 30 min, espacé de 10-15 j. J'ai suivit le système : c'est mon médecin traitant qui m'a envoyé à lui. Je lui ai même transmis une lettre de ce medecin généraliste. Cette lettre a sans doute permis à ce qu'il touche immédiatement le problème. Je trouve que c'est un bon psy (avec moi, en tout cas), et je pense que cette fois-ci, c'est la bonne, pour que je me sorte de ma fatigue morale chronique. Faut dire aussi que je suis peut-être moi-même plus mûre, plus décidé.
Mon nouveau Psy m'a prescrit un nouvel anti-dépresseur (j'en avais déjà pris un lors de la "crise" consécutive à mon échec à mon 1° emploi; et j'en avais aussi pris un avant, lors de ma 1° recherche d'emploi, au sortir de mes études). Sauf que cet anti-dépresseur là, il me fait vraiment de l'effet, je trouve. J'ai même eut, la première semaine, les effets "secondaires", "indésirables", mais les choses sont rentrées dans l'ordre. Toute la difficulté, c'est que maintenant que je broye moins du noir, que je me dicipline pour moins perdre mon temps (moins regarder ma TéléVision notamment), me voici avec du temps et de l'énergie, mais pas encore la détermination suffisante pour faire des choses constructives, et prendre ma vie en main.
Des projets personnels de loisirs? des obligations pour gérer ma vie? J'en ai plein. Alors pourquoi ne pas profiter immédiatement de ce temps et de cette énergie? C'est que c'est comme "nouveau" : ca fait tellement longtemps... Et puis ce qui est réellement nouveau, c'est que je doive me "driver" (comme on dit). Avant, dans le système scolaire, à part aux "intersections" où j'ai été amené à choisir, j'ai globalement été bien cadré. Et dans ma vie personnel d'alors, je restais bien dans le cadre des presciptions parentales (de ma mère notamment). Alors me gérer, être mon maître, arreter de me lobotomiser dans la TV, arréter d'être "victime" de mes états d'âme, prendre la décision, l'organisation, la dicsipline d'une bonne recherche d'emploi (principalement), c'est comme nouveau (pourtant ca doit faire presque 5 ans que j'ai arreté mes études...).
Franchement, ca fait très longtemps que je n'avais plus eut de l'énergie et du temps. Et j'ai perdu les bons réflexes : écouter ma musique qui me plait, me faire de petite récréation réellement intéressantes, me mettre ou me maintenir dans les conditions pour dépasser mes peures et faire des choses bien...
Je voulais même vendre TéléVision et magnétoscope et console de jeu, mais je n'en tirerai que 3 franc 6 soux, et puis c'est un peu radicale, et puis ca peu toujours être utile, une TV. Principalement pour regarder les informations, sauf que je ne le fais jamais. Ce serait pourtant hyper constructif que de suivre les infos, jours après jours, mais je n'aime vraiment pas ça... C'est comme lire des trucs intélligents de mon secteur d'activité, ca serait super, j'en suis capable, mais j'aime pas... Je suis en revanche fière d'écrire que la semaine dernière, j'ai éteinte cette TV en plein épisode d'une série, alors que normalement, même en l'aillant déjà vu, je regarde jusqu'aux bout, et j'enchaine avec les séries suivantes...
J'envisage de faire des achats (sauf que j'ai pas d'argent) en CD de musique et en DVD de spectacles d'humouriste.
Le truc, c'est que depuis très longtemps, j'ai fermé, étouffé, vérouillé, ma vie intérieure. C'est tellement cruel d'espérer et de réver, il y a un tel risque de souffrances en cas d'échecs (etc...). Ca fait horriblement mal de me projeter dans un avenir meilleur, d'y croire encore, et d'aller de l'avant, d'aller vers ce meilleur.
Ecouter ma musique que j'aime, me mettre dans les bonnes conditions pour être biens, c'est en claire me remettre à m'émerveiller, m'émerveiller de la vie. Ca peu être beau la vie, il y a le soleil bien sûre, mais même la pluie peut être belle, peut être savourée. Etc... D'ailleur, les spécialistes nous annoncent un printemps-été à tendance chaude et je me demande si ce n'est pas Dieu (je deviens petit à petit croyant) qui me fait le cadeau d'une année de beau temps (bien-sûre, c'est plus sûrement le catastrophique réchauffement climatique, mais j'ai envis de le vivre comme un cadeau).
C'est vrai qu'avec de la volonté, je devrais pouvoir vivre des trucs sympath (marche au soleil, marche sous la pluie...) au lieu que de subir mes regrets et mes chagrins multiples qui m'enferment.
S'autoriser au bonheur, et avoir la force de s'y maintenir.
D'ailleur, c'est sans doute hors sujet, mais j'ai acheté un billet de Super-Loto (Vendredi 13) avec une amie autant dans la panade que moi.

J'aimerais me mettre plus à fond au Jeu de Rôles, mais je n'ai pas encore trouvé le bon groupe de joueurs... Et pis il y le club d'art-Plastique que je poursuis, et l'activité d'Aéromodélisme que j'ai entièrement mise de côté. L'aéromodélisme, c'est un très grand rève et un très grand espoir en moi, et une grande source d'émerveillement. Mais je n'ai jamais vraimment réussi à être autonôme au pilotage radiocommandé des planeurs que j'ai construit.

Des fois, je rève d'une carrière professionnelle. Dans un premier temps, je me verrais bien à Auxerre, à mi-temps Responsable Environnement d'une entreprise, et à mi-temps masseur de relaxation professionnel à mon compte. Mais pour avoir l'un comme l'autre, il faut que j'aille de l'avant, vers ces objectifs. Et il faudrait juste avant que je les fixent clairement comme MES objectifs.

J'aimerais aussi mettre en place un "Cercle de Jeu du Tao", un club ouvert où nous jouerions un soir par semaine au Jeu du Tao.
J'ai comme projet cette année à mon club d'Art-Plastique de réaliser un grand plateau de Jeu pour le Jeu du Tao, sur un disque en bois. J'ai été peu sur Auxerre et au club depuis le début de l'année (scolaire), alors ça a peu avancé pour l'instant.

Avec tout ça, pourquoi ne pas institutionnaliser le passage sur vos Tao-Blogs ? :  parce que j'ai dans les 7 semaines à venir :  mes examens, mon rapport de stage et ma soutenance, un week-end en famille à préparer un déménagement pénible et un long week-end en famille en Espagne pour dépayser ma maman.
Je ne devrais même pas être en train de vous donnez de mes nouvelles (et être en train de me faire un bilan me situation, sur le blog). Je devrais être en train de réviser, révision que j'aurais déjà du commencer depuis 1 semaine. Dure-dure d'aller de l'avant, de m'astreindre à franchir mes peures...

Bref, J'espère revenir dans la communauté des Tao-Blogueurs dans 1 ou 2 mois, et passer alors plus sérieusement sur vos Tao-Blogs.

Merci,  en tout cas de votre accompagnement,

Et courage à vous tous dans vos quêtes, dans vos vies.

A Plus.

(J'espère qu'il n'y a pas trop de fautes d'orthographe).

Par Nicolas J - Publié dans : ma vie, mon avis
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Lundi 5 février 2007

Il y a longtemps (10 ou 15 ans), j'ai commencé à écrire des romans. J'avais 2-3 projets, dont un plus avancé que les autres. J'aime écrire, et je me trouve doué! (pour le style, pour l'histoire en elle-même)(même si je fais des fautes d'orthographes). Et puis ça n'a pas été vraiment plus loin, car je me suis rendu conte que des heures de travail se lisaient en 15 minutes, ce qui me décourageait un peu, et puis car je ne savais pas vraiment ce que je voulais écrire. Il s'agissait d'un univers Médiéval-Fantastique (pour le plus long), le personnage principale était un adolescent qui avait quitté la communauté où vivait sa famille et où il n'était pas apprécié par les autres enfants, pour entrer dans une école de magie lointaine. L'histoire commencait alors qu'il entrait dans l'école. (dit comme ça, ça ressemblerait bien à Harry POTTER, mais ça en est en fait loin, et je ne l'avait pas encore lut à l'époque, et était-il sorti?). Initialement, je narrais à la 1° personne ("je"...), mais j'hésitais à remettre "il". Et Tout d'abord, je voulais que mon personnage soit, en plus d'être un magicien (ce qui le sortait bien du lot), un magicien marqué d'un pouvoir particulier, ou de l'appuie de quelques légendes...; mais je me suis dis que le faire trop exceptionnel, façon "super-man", c'était stupide; et j'ai même réfléchi au fait que l'on ne raccontait pas assez les aventures des seconds rôles (les compagnons des "supers-mans" ou ceux qui réalisent des missions secondaires et dangereuses qui importent aussi). Et au milieux de ces réflexions, la vie s'est poursuivit, j'ai essaillé de séduire (encore et toujours), j'ai essaillé d'autres loisirs, j'ai eut mes études à faire loin de ma maison familliale.

Bref, dans cette histoire, le personnage ("je") rencontre une fille apprentie magicienne. Ils se plaisent, mais restent d'abors longtemps amis, puis le "je", la prend dans ses bras et elle en est en fait ravis. Puis plus tard dans le projet non écrit, après l'école, elle (avec d'autres victimes) est enlevée par un grand méchant sorcier qui veut dominer un vaste royaume. Une innocente jeune-femme doit être sacrifiée, genre à minuit, car elle serait la clès d'une grande puissance. Ce n'est qu'au dernier moment que "je" comprend que l'imminante sacrifiée est ma compagne, et "je" entre dans une folie destructrice et se transforme en un dragon qui n'a comme objectif que de détruire le chateau maléfique et sauver la femme. Il y arrive, s'approche de la femme, et redeviens un homme.

J'avais prénomé la dite femme "Aube". J'ai énormément de mal pour donner des noms, prénoms, et j'étais fière de ma trouvaille. En plus, la femme était une sorte d'indienne, alors sa collait bien, je trouvais. Mais j'ai croisé l'autre fois une fille qui s'appelllait "Aurore", comme quoi, je n'avais pas réellement réinventé l'eau chaude.

Bref, cette Aube, c'est bien une expression de l'idéal que j'aimerais vivre avec une compagne. Je suis persuadé qu'une compagne est la clé pour ouvrir des forces colossales en moi. Et pour moi, une compagne, c'est bien l'aube entre la noirceur de ce que je crois vivre actuellement, et la vie ensoleillé baignée d'amour. Evidemment, il y a des couples qui sont très malheureux ensemble. Evidemment, je ne suis pas si malheureux que ça, seul. Evidemment, il ne tiens qu'à moi d'être déjà "fort" seul. Et évidemment, ça attire peu les femmes, les hommes faibles qui les attendent pour changer. Mais ça reste plus ou moins ainsi que je vis. D'où l'intitulé de ma quête.

" Je veux partager ma vie avec une compagne, faire l'amour avec elle, et constituer un foyer.
Pour cela, il y a des étapes à suivre ou à réaliser en parallèle. D'un côté, vivre mon premier baiser
(puis 1000 autres...), puis ma première nuit d'amour (puis 1000 autres), puis rencontrer la femme de ma vie. En parallèle, je dois prendre réellement confiance en moi, voir le positif (et non le négatif systèmatiquement), me réaliser, apprendre à recevoir et enfin, ou surtout, rêver réellement d'un partage joyeux avec une femme."

J'avais envis de reparler de Aube. D'expliquer Aube. Car dernièrement, le temps des vacances de Noël, j'ai eut une profonde bouffée d'Amour, au sens affection, douceur et sentimentalité. Une bouffé d'Amour pour personne, en fait, car je suis toujours célibataire. Mais je me suis rappellé la tendresse que j'ai toujours voulut donner (et recevoir) en couple. Car les échecs en amour m'ont appris que ca fesait mal, très mal, le tendresse (etc). Les échecs m'ont en fait déconnecté de ma fibre profonde, de ma fibre d'Amour, et je cherchais, depuis quelques années, l'Amour sans trop me souvenir pourquoi, poussé sans doute par le désir sexuel que la société ne saisse d'affuter... ou poussé par un principe vider de sa substance : le but de ma vie restait de fonder un foyer, mais pourquoi au fond.

Ces vacances de noël, je me suis rappellé l'affection que j'avais eut pour telle ou telle fille, et l'espoir, toujours en moi, de communion, d'aide, de calins etc... Et puis j'ai vraiment eut envie d'initier cette vie d'amour. Il y a notamment une fille, que dis-je, une femme, qui fais partie de mes quelques amis proches, et célibataire. Elle est mon amie, nous parlons (surtout par tel portable ou chatte internet) et nous nous aidons comme nous pouvons. Sur la fin des vacances de Noel, j'ai put retourner 3 jours chez moi, sur le secteur d'Auxerre (sinon je suis à la formation ou chez ma mère). Et justement elle aussi. Et donc, bas voilà... j'avais une vague idée, assez nette d'ailleurs, que peut-être... Et puis, l'idée assez précise finalement, aurait été d'être amis-amant un temps, sans projet d'avenir de couple, ou même en aillant conscience que le compagnons de nos vis est autre, mais qu'en attendant de le rencontrer... Et puis bas, je me suis pommé en moi, je n'arrivais pas à faire le trie entre le désir charnel, le désir d'affection, et puis aussi le désir de me faire "dépucelé", car c'est bien le terme que l'on utilise.

Alors, mon amie aurait-elle réellement eut envie d'être de corvé de "dépucelage"? Et puis aussi, voulais-je de la sexualité délurée ou une douceur platoniquo-sensuel? Et puis je suis sûr qu'elle n'aurait pas été motivée. Et puis les idées, c'est bien jolis, mais notre amitier aurait volé en éclat à tout les coup, alors que j'aimerais être longtemps ami avec elle. Bref, nous nous sommes vus, avec une 3° personnes, mais nos conversations se sont beaucoup situé à des blagues, des commentaires, sexuelles. Alors quand nous n'avons été que tout les 2, elle aurait crue plus à une "envie de sexe"... Donc bon, j'ai rien essayé spécialement, ou plutôt si, mais sans réelle convicsion et maladroitement. 

C'est un peu bête tout ça. Je ne crois pas que la vie puisse être "rose bonbon" : simple, heureuse, sans complication... alors je me bloque. Peut-être que j'avais mes chances... Je ne saurai jamais.

La Psychologue qui ma suivis un bon bout de temps sur Auxerre, m'a demandé, facilement 5 fois, "Si je ne pensais pas que je pourrais aller voir une professionnelle" (en gros son typre de formulation). En claire, elle me conseillait d'aller en voir une. Et il en est toujours hors de question. Ce conseil me surprenait un peu venant d'une femme...

Bref, je voulais écrire tous ça pour témoigner de comment j'ai ressentie à nouveau l'amour en moi, et, d'une certaine façon, une partie de mon âme que les échecs et les souffrances avaient tronqué. Et puis j'ai un peu dérivé sur l'avant et l'après "reprise de conscience" de mon amour, de ma tendresse. C'est qu'en même bien que j'ai sérieusement envisagé de "le faire" et de le faire "simplement". Au moins, ce n'est plus (ou moins), dans une 4° dimention, impossible; ou ce n'est plus dans un monde d'amour totale, absolu, pour la vie, inaccessible, que je tentais de viser dans mes premières tentatives de séduction.

Par Nicolas J - Publié dans : ma vie, mon avis
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Mardi 16 janvier 2007

Devenir le Hero de sa ma propre légende...

C'est bien l'un des sous-titres accrocheurs du Jeu du Tao, ainsi que l'un des principes fondateurs du Jeu. Je retrouve ainsi dans le Jeu un champs lexical proche de celui du médiéval-fantastique (que je connais bien de par mes loisirs) : Hero, Legende, Quête, Epreuves, Oracles, Obstacles, Mondes, Armes, Peurs...

Le principe m'est alléchant. Et j'y vois aussi clairement une réalité. Car dans nos petites vies, nous sommes effectivement tous des Heros. La vie est dure (même si elle n'est peut-être pas aussi dure pour chacun d'entre-nous...). Et il faut du courage pour la vivre. Bien sûre, nous n'avons pas vraiment d'autres choix que de la vivre. Mais à bien y réfléchir, le Hero qui va affronter le dragon qui attaque le royaume, lui non-plus n'a pas vraiment le choix. Il fait partie des hommes d'armes, sa fonction est de protéger le royaume, contrairement par exemple aux agriculteurs qui sont là pour le nourrir (etc). Donc, face à une attaque, c'est de son devoir d'aller affronter le danger. Même si dans l'absolus il n'en a pas envie, car il a peur. Il y va. Ce n'est pas comme si, le Hero choisissait d'aller affronter le dragon pour le plaisir, pour le sport. Non, le Hero est un Hero car il fait face à un devoir difficile, jusqu'à pourquoi pas "mourir en Hero". De même, dans nos vies, il faut par exemple aller au travail même si nous n'en avons pas envie, car c'est affronter une mauvaise ambiance, un chef ou un collègue très con, un travail pénible... Oui mais voilà, il y a le crédit sur la maison, les études des enfants, le chaumage à l'affux des faux pats. Certains, apparemment, sont heureux en travail, et malheureux en couple... D'autres ont un enfant qui "marche bien", et un autre qui "fait tout de travers"... D'autres ont un accident plus ou moins de leur faute, plus ou moins grave (il y a 15 jours environs, une cousine a eut un grave accident, à 2 doigt de perdre définitivement ses jambes, mais apparemment, elle va lentement retrouver sa mobilité...), et il faut s'en relever, se battre, re-régler sa vie avec ces changements... Non, vraiment, la vie est dure, et il faut bien du courage pour la vivre.

Mais malgrès cette belle démonstration, je me vois difficilement être le Hero de ma propre Legende. "Hero", c'est trop prestigieux pour moi, trop d'honneur, trop de réussite aussi peut-être... Et puis, un Hero se doit d'avoir une princesse à protéger, à sauver; et une princesse pour être encouragé à partir en quête puis pour être félicité, soigné et reposé au retour des épreuves (le fameux repos du guerrier...). Et puis, un Hero se doit d'avoir un peuple à protéger, une raison de se battre et une foule pour lui renvoyer l'image de son mérite. Alors que dans nos vies, nous sommes parfois bien seul. Enfin, moi en tout cas, je suis bien seul : sans princesse ni peuple ; par contre, j'ai clairement des épreuves à affronter et un risque majeur (ratter ma vie, vivre dans la solitude, décevoir ma famille).

J'ai dernièrement pris le temps de visionner une partie d'une grande épopée Médiéval-fantastique : Lodoss (un grand classique en Manga Médiéval-Fantastique)(il y a 3 séries consécutives d'une 20° d'épisopes chacunes, et un film pour chaqu'une des 3 périodes, en gros). Cela m'a permis entre autre de me replonger dans cette notion de quête, de légende, de Hero, de compagnons de route... Il y avait entre autre l'idée que le hero allait à la rencontre de sa destinée. Et il y avait aussi l'idée de la légende, notamment véhiculée par le ménestrel. La légende, la transmission orale, le souvenir. Et le souvenir est sélectif. Certains dépressifs se souviennent très bien de tous les échecs, toutes les souffrances, et oublient les bons moments ; mais dans le cas générale, le souvenir, la mémoire, sélectionne les bons moments, les réussites... au détrimant d'un rendu exhaustif et fidèle. C'est bien ça la légende, et même si actuellement j'ai oublié mes bons moments, moi aussi j'ai une légende, ma légende. Et puis aussi, il se pourrait que ma légende soit devant moi : comme certains heros du Manga qui allait à la recherche de leur destiné. ( De toute façon, d'un simple point de vu mathématique, avec l'espèrance de vie qu'on nous annonce, c'est sûre que ma destiné et ma légende sont plus devant moi que derrière moi.) De plus, la logique est bien que la légende soit racconté après que le Hero ai franchi l'épreuve. Et après tout, comme veut le démontrer le Jeu, j'ai aussi des armes (je ne suis pas encore rentré dans le monde de l'eau). Alors, suis-je, serais-je un hero?

J'ai un stage à réaliser en entreprise, autour d'un thème de stage précis. Après avoir fait une semaine "découverte" avant les vacances de Noël, j'ai encore 12 semaines pour réellement réaliser les missions du stage. Il reprend mi-février. J'ai été sélectionné, car j'ai fait des études (il y a qlq temps...) dans le domaine des missions. Bien sûre, le stage s'éffectuant dans le cadre d'une formation, je vais y réaliser des choses que je n'ai jamais faites... mais mon tuteur s'attend à ce que j'ai déjà des connaissances techniques, de par ses anciennes études et qlq expériences professionnelles. Mais moi, j'ai le sentiment d'avoir beaucoup "perdu" mes connaissances (beaucoup d'inactivité, chaumage, RMI...). J'ai peur, comme souvent. Je me reproche de ne pas avoir entretenu mes connaissances en lisant des trucs dans mon domaine professionnel...

Je fais cette formation alors que j'ai décidé (décidé un peu plus fermement qu'avant) de (re)prendre ma vie en main, de me (re)construire. Ma mère consulte de temps à autre une Cartomancienne. Jusqu'ici, je n'approuvais pas vraiment la démarche et je ne fesais pas très attention aux "prédictions" des cartes, ou alors pour mieux endormir mes peurs, mais pas spécialement mieux les affronter (car bien-sûre, ma mère intérroge aussi pour ses enfants bien aimés). Et puis voilà que la cartomancienne annonce que je vais m'épanouir dans la formation, réussir mon stage, m'y faire embaucher, et rencontrer une femme dans mon travail. Et je vous jure que pendant environ 10j, j'ai tissé le projet de réussir mon stage avec certitude, et y séduire une femme précise (que j'ai déjà repérée), avec certitude. Avec certitude, et comme une force dans la poitrine, une force qui se léve, comme un homme à terre. J'ai eut l'inspiration... Je vais "rénover" mes connaissances techniques avant et pendant le stage, réussir (haut la main) le stage, me faire embaucher dans l'entreprise (en CDI) et pouvoir m'investir à fond dans mes loisirs (Jeu de Rôle, Jeu du Tao, Aéromodélisme), puis fonder une famille sur Auxerre.  Et puis, j'en reparle un brin avec ma mère, et elle me précise, que la dite embauche peut seulement être un CDD, le temps de finir le travail; et que si je vais rencontrer une femme au travail, ce n'est pas forcément durant cet emploi précisément. Immédiatement, j'ai revu à la baisse mes ambitions et ma force pour les attendre. Déjà, si la formation se passe bien, ce n'est pas l'épanouissement totale non plus. Et de toute façon, mes ambitions, ma force, mes "résolutions" étaient déjà fissurées par le fait que jamais, à mon souvenir, je n'ai maintenu le cape avec courage sur des objectifs aussi lointains et hors de mon pouvoir (hors de porté?) que l'emploi ou la réussite en amour. Il faut tout d'abord que l'entreprise du stage est a embaucher ou que la femme repérée soit libre et en recherche ; déjà ça, je n'ai aucune prise dessus... Et puis franchement, moi y croire, moi persister, moi réussir? Il y a bien longtemps, en terminale notamment, je pouvais pourtant longuement m'atteller à la tache, dans l'espoir des résultats. Et puis en plus, mes ambitions de "rénovation" de mes connaissances, de réussite (etc...) étaient en partie batties sur de mauvaises fondations, je crois. En effet, je me suis dit, je vais battir ma légende. Je vais travailler, plus que mes 35h. réviser le B.A.BA et les questions précises aux missions de stage, et être compétent. Etre ou parraitre compétent ? Car dans l'idée de battir ma légende, il y avait en filigramme, l'idée de ne pas dire à ceux de l'entreprise que je suis obligé de compenser chez moi pour paraître compétent. Et la tromperie ne porte pas de bon fruits, non? Enfin, en même temps, ce ne serait pas si grave. Sauf que moi, je n'ai jamais réussi à mentir, dissimuler (ou pas trop), et puis ca ne m'a toujours apporter de mauvaises choses. Et en fait, c'est surtout de paraître compétent, et donc confiant qui pause problème. Je n'ai jamais sut parraitre confiant; je n'ai toujours alors fait que créer un malhaise, une méfiance, et donc des catastrophes. Pourtant, je suis parfaitement conscient que c'est un cercle vertueux : avoir confiance, donner confiance, et les choses se passent bien, même là où elles auraient 100 possibilités d'échouer. Le problème, c'est bien que je n'ai pas, pour l'instant, la vraie confiance. Bref, la notion de légende, était ici mélangé à une notion de "tromper son monde", qui ne dois pas être les préceptes des créateurs du jeu.

En résumé :

 "Devenir le hero de sa propre légende" est un principe fondamentale du Jeu du Tao. Les notions qui l'accompagnent (quêtes, épreuves...) se retrouvent dans les univers médiévaux-fantastiques (livre, BD, Films, Jeux...) que je connais bien de par mes loisirs. J'y ai réfléchi, et c'est vrai, selon moi,  que nous sommes tous les héros de nos vies, et que nos souvenirs fabriquent notre légende (notamment en préférant le triomphe des réussites, que les douleurs parfois sans résultats). Et moi, qu'attend-je pour être ou devenir le hero de ma légende? Je tourne et retourne tout ça dans ma tête (j'espère pour dénouer les noeuds qui y sommes). Cette période de ma vie, une prédiction de cartomancienne, et me voici prêt à soulever des montagnes, en progetant de battir ma légende, et, peut-être, tromper mon monde. Et puis, aussi vite que c'était apparue, mon courage, mes certitudes s'envolent. Car franchement, depuis quand je réussirais à être héroïque?... Pourtant, il faut bien que je fasse de mon mieux.

Qu'en pensez-vous? Et vous, vous vous voyez Hero? Votre légende vous est-elle agréable? ou la vivez-vous au moins avec espoir? (J'espère que Oui)                    Amicalement.

Par Nicolas J - Publié dans : ma vie, mon avis
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Lundi 4 décembre 2006
Salut, Rapidement, après un essais sur le TaoBlog de Lili et celui de Cléo, je dois conclure que je n'arrive plus à mettre de commentaire. J'ai accès actuellement à internet dans la salle informatique du CFPPA de MAcon-Davayé, d'où d'ailleurs j'avais réussi il y a quelques semaines à faire des tao-feed-back à Lili. Mais récemment, les ordis ont été néttoyés, remis à neufs, et je ne sais pas si c'est lié, mais je n'arrive plus à mettre des commentaires. Ils disent qu'il faut télécharger la dernière version d'internet explorer. Mais je n'y arrive pas, et les nouvelles installations d'éléments sont maintenent plus ou moins bloqué... Bref, je vous dis à plus, et ne perdez pas espoire, un jours (unjours...) je vous mettrai des tao-feed-backs... Amicalement.
Par Nicolas J - Publié dans : ma vie, mon avis
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Mardi 28 novembre 2006

J'ai des tomes de pleures qui ne sont jamais sortit. Et puis pour d'autres raisons, ma mère me disait justement "qu'il fallait se laisser pleurer, pour mieux repartir après" (en gros). Et c'est vrai que la Psy qui m'a suivit ces 2 dernières années, m'a régulièrement demandé quand j'avais pleurer pour la dernière fois, si dernièrement j'avais pleurer etc...

Et c'est vrai qu'en fait, c'est fondamentale.

Mais j'ai vérifier sur le Jeu du Tao : je n'en ai pas vu trace. J'ai regardé dans les intitulés des questions, les intitulés des Taoracles, les Taobstacles (du Jeu de société), et dans le livre des sagesses. Par contre, j'ai pas lu le détail des questions et des Taoracles (pour pas trop déflorer le jeu) alors peut-être que là il en parle.

Et vous, vous avez vu trace des "pleures" ou de "pleurer", dans le jeu?

Je suis assez surpris qu'il n'y en ai pas trace.

 

Et pour Lili : IAA c'est Industrie Agro-Alimentaire. Et pis, je suis vraiment malchanceux, je suis passer sur le Tao-Blog de Cléo, j'ai voulu mettre un commentaire, et puis à deux reprises le bug!!, alors j'ai remis ça à plus tard...

Par Nicolas J - Publié dans : ma vie, mon avis
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"Trop dormir fatigue. L'energie qui ne circule pas se retourne contre nous, il en va de meme pour la creativité que l'on retient..."
soellunelig, alias Marianne
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